L'eau ne bout pas toujours à 100°C

Dans notre société moderne, nous prenons, la plupart du temps, toutes les informations pour argent comptant. Il suffit de regarder le nombre de fakenews de plus en plus important. Que faisons-nous de notre capacité de remise en question sur l’information ? Sur la vie ? Sur notre vie ? Sur nos réelles capacités ? Avec Jérôme, nous nous posions la question suivante : notre savoir et nos certitudes que nous avons emmagasiné sont-ils toujours le reflet de la réalité/vérité ?

Lorsque j’étais en primaire, j’ai appris que l’eau bout à 100 ° C. Qu’en est-il réellement ?

C’est une règle figée. L’eau bout à 100 °C. Creusons un peu. Lorsque nous réalisons un calcul de base comme 3/7. Le résultat est 0,4285714285714286. Ce résultat est vrai, mais seulement si nous voulons un résultat à 16 chiffres après la virgule. Si j’avais une calculatrice plus précise, je pourrais peut-être aller jusqu’à 20, 30, 50 voire une infinité de chiffres. Il est donc raisonnable de nous demander si l’eau bout à partir de 99 °C, 99,99 °C ou de 99,9999 °C voire plus.

Au fil de mes recherches, j’ai lu que l’eau bout en fonction de la température, mais aussi de la pression atmosphérique et de sa pureté. En montagne, l’eau va bouillir à une température inférieure. Si tu ajoutes du sel, il te faudra atteindre une température supérieure.

Conclusion NON l'eau ne bout pas TOUJOURS à 100°C COOL !

En quoi cette information est-elle utile ?

Dans notre vie de tous les jours, nous pouvons en tirer des avantages. La remise en question de ce que l’on nous a appris et l’ouverture d’esprit.

Autre remise en question et ouverture :

« Il faut des diplômes pour réussir. HEC, Sciences Po, l’ENA... voilà le chemin de la réussite. Dans la famille, tout le monde à des diplômes. Au moins, tu auras une bonne situation. »

Dans cet exemple, il est donc sous-entendu que le manque de diplôme est un frein à un épanouissement personnel et/ou professionnel. Donc il serait impossible de réussir sans diplôme ? Est-ce une régle immuable ?

  • Liliane Bettancourt, qui a hérité de l’empire de son père, qui était coiffeur…
  • Steve Jobs a stoppé ses études tout comme Mark Zuckerberg et Bill Gates.
  • Michel Drucker a enchaîné les petits boulots avant d’entrer à l’ORTF. À 23 ans, il se lance en tant que journaliste sportif avant de devenir le présentateur d’émissions à succès.
  • Pour faire plaisir à Jérôme, je vais citer également Jean-Paul Gaultier. Le couturier le plus connu de France n’est pas passé par une école de haute couture. Il a simplement été repéré par Pierre Cardin, qui a décidé de l’embaucher au vu de son talent.
  • Xavier Niel (Free), Alain Afflelou, Jacques Dessange sont des chefs d’entreprises qui n’affichent pas de diplômes et ont pourtant lancé des entreprises et groupes majeurs de l’économie française.

Penses-tu que ces personnes se soient cantonnées à des croyances limitantes sur leur capacité et/ou sur les diplômes obtenus ? Et si je te disais qu’elles ont eu envie de réaliser leur rêve ?

Autres exemples, prenons une personne aveugle qui souhaite devenir artiste peintre, un homme sans bras qui souhaite jouer de la guitare. Comment leur handicap leur permettrait-elles de faire cela ? Et bien, c’est possible. Regarde le fabuleux pouvoir de la volonté de John Bramblitt, Tony Melendez. Et aussi Nyle DiMarco, Jc Sheitan Tenet, Gordey Trischenkov, Viktoria Modesta…

 
 

Croyances limitantes ou comment se saboter

Que cela vienne de façon acquise ou innée, nous sommes parfois champions dans l’art de se saboter. Peut-être par peur de l’inconnu, du jugement des autres ou par pure procrastination, nous ne laissons pas l’ombre d’une chance. Défaitisme ou mauvaise connaissance de soi, cela s’appelle la croyance limitante (ou limitative). Je te présente ainsi les facteurs qui, à mon avis, entraînent la limitation d’une personne dans ses potentialités.

L'inconnu

Qui n’a jamais eu le sentiment d’être perdu dans un environnement non familier ?

Le connu rassure. C’est ce que l’on appelle la zone de confort. Encore récemment, une personne reçue en accompagnement individuel me confiait qu’à la suite d’une promotion, elle ressentait une pression. Et si elle ne se sentait pas capable ? D’où sa consultation en Access Bars afin d’en finir avec les schémas erronés. Si elle a reçu une promotion, ce n’est pas par hasard…

Le jugement des autres

Par convenance sociale, tout le monde doit être en accord avec les règles convenues. Donc l’on doit toujours être parfait. Pas le droit à l’erreur sinon cela veut dire que nous sommes imparfaits. Cela est un échec personnel. Mais additionné aux regards et jugements des autres (collègues, amis, famille…) la note peut-être lourde pour l’estime de soi et donc la confiance que l’on s’accorde. Mais doit-on faire les choses pour les autres ou pour soi-même ? Et un échec doit-il se résumer à lui-même ou à une expérience qui nous apporte quelque chose qu'il est possible de transformer en positif ?

Rappelons la citation d’Edison :

« Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. »

Procrastination

Remettre les choses à plus tard. Sais-tu que 49 % des Français procrastinent au minimum durant une heure chaque jour au travail ? Quand il s’agit de faire la vaisselle, ce n’est pas très grave (sauf si tu procrastines depuis une semaine !). Mais si tu souhaites écrire un livre ou lancer ton entreprise, cela devient plus gênant. Que se cache derrière cette procrastination ? En psychologie, il aurait un lien entre l’anxiété et l’estime de soi. On a peur de se lancer, de ne pas être bon, d’être ridicule... et de constater que l’on n’est encore une fois bon à rien. N’y aurait-il pas un syndrome de l’imposteur dans la salle ? Il n’y a plus d’espace mental pour passer à l’action.

Donc, lorsque tu entends quelqu’un te dire, ou que tu t'entends te dire que c’est impossible ou encore que tu n’y arriveras jamais, demande-lui à quelle température l’eau bout…

Si tu te retrouves dans cet article, et que tu en as assez de manquer de confiance en toi et de te limiter, notre spray d'huiles essentielles micoencapsulé confiance en moi peux devenir ton allié gagnant.